Marx et Adorno: la Phiilosophie de l’Histoire
DOI:
https://doi.org/10.15448/1984-7289.2009.3.6902Palabras clave:
Dialectique, Liberté, Hegel, AdornoResumen
L’école de Frankfort abandonne progressivement les thèses de la philosophie de l’Histoire, dont l’acceptation fournissait une espèce de fondement pour la théorie critique, dans la mesure où l’on pouvait croire aux contenus émancipateurs de la raison inclus au sein même des idées de la société bourgeoise. Nous essayerons de montrer ce qui est oublié dans les thèses de la philosophie de l’Histoire à partir de la dialectique du maître et de l’esclave de Hegel, et donc, pourquoi de telles thèses se sont montrées insuffisantes. Enfin, nous chercherons à démontrer que la figure théorique opposée aux thèses de la philosophie de l’Histoire se retrouve dans Über den Begriff der Geschichte de Benjamin. De plus, la récupération d’un tel fondement oublié dans les thèses de la philosophie de l’Histoire détermine, vraisemblablement, la considération morale de la théorie critique habermasienne.Descargas
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Publicado
2009-12-20
Cómo citar
Dutra, D. J. V. (2009). Marx et Adorno: la Phiilosophie de l’Histoire. Civitas: Revista De Ciências Sociais, 9(3), 459–471. https://doi.org/10.15448/1984-7289.2009.3.6902
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Artículos
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